15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 16:33

France-Paris-Assemblee-Nationale-2

 

 Déduction fiscale de la cotisation à une mutuelle complémentaire des salariés retraités

12ème législature

Question écrite n° 07461 de M. Michel Charasse (Puy-de-Dôme - RDSE)

publiée dans le JO Sénat du 08/05/2003 - page 1520

 

 M. Michel Charasse indique à M. le ministre délégué au budget et à la réforme budgétaire que les salariés inscrits par leur entreprise à une mutuelle complémentaire font l'objet d'une retenue sur salaire qui est fiscalement déductible. Toutefois, lorsque les intéressés partent en retraite et qu'ils règlent désormais la totalité de la cotisation, y compris la part précédemment payée par l'employeur, aucune déduction n'est possible. II lui demande de bien vouloir lui faire connaître quels sont les motifs qui justifient cette discrimination.

 

Réponse du Ministère délégué au budget et à la réforme budgétaire

publiée dans le JO Sénat du 20/11/2003 - page 3386

La déduction du revenu imposable des cotisations de prévoyance complémentaire n'est admise que sous certaines conditions et dans certaines limites : ces cotisations doivent être versées dans le cadre de l'exercice d'une activité professionnelle et au titre d'un contrat d'assurance de groupe, s'il s'agit de travailleurs non salariés, ou revêtir un caractère obligatoire en vertu d'un accord collectif ou d'une décision unilatérale de l'employeur, s'il s'agit des salariés. En effet, l'adhésion à un régime de prévoyance complémentaire a alors pour objet essentiel de garantir aux intéressés, en cas de maladie ou d'invalidité conduisant à l'interruption de l'activité professionnelle, le versement pendant la période correspondante d'un revenu de remplacement en complément des prestations en espèces servies par les régimes de base de sécurité sociale. En contrepartie, ces prestations complémentaires sont soumises à l'impôt sur le revenu. Les cotisations versées auprès d'un organisme de prévoyance complémentaire dans le cadre d'une adhésion individuelle et facultative constituent, pour leur part, un emploi du revenu d'ordre personnel, consenti librement par le contribuable afin, le plus souvent, de compléter en cas de maladie les prestations en nature servies par la sécurité sociale. Ces versements n'ouvrent donc droit à aucun avantage fiscal mais, en contrepartie, les prestations servies, le cas échéant, par les organismes de prévoyance complémentaire sous forme de rentes ne sont pas soumises à l'impôt sur le revenu. Cela dit, la loi n° 99-641 du 27 juillet 1999 portant création d'une couverture maladie universelle (CMU) permet, depuis le 1er janvier 2000, à l'ensemble de la population qui en est encore exclue de bénéficier des prestations en nature d'un régime de base d'assurance maladie et maternité (CMU de base) et offre aux personnes disposant des ressources les plus faibles une couverture complémentaire gratuite en matière de santé assortie d'une dispense d'avance de frais (CMU complémentaire). La CMU représente un effort budgétaire important en faveur de l'accès aux soins des personnes les plus démunies, complété par la mise en place d'une aide à la souscription de contrats de couverture complémentaire maladie (" aide à la mutualisation ") au bénéfice des personnes dont les ressources sont de peu supérieures au plafond de ressources de la CMU complémentaire. Cela étant, lors de son intervention le 12 juin 2003 au 37e congrès national de la mutualité française, le Président de la République a rappelé que l'égal accès de tous aux soins médicaux, qui constitue une priorité de l'action gouvernementale, doit se traduire par la mise en place d'une aide à la souscription d'une couverture maladie complémentaire en faveur des personnes qui, faute de moyens financiers suffisants et malgré le progrès que représente à cet égard la CMU, en sont encore démunies. Ce projet fait partie des chantiers prioritaires du Gouvernement, comme l'a souligné le Premier ministre lors de l'installation du Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance maladie, le 13 octobre dernier. La mise en place de cette aide s'inscrit dans le cadre de la réflexion d'ensemble sur la sauvegarde de notre système de soins actuellement en cours.

 Source Sénat

___________________________________________________________________

 

Jeudi 18 Octobre 2007

Proposition de loi visant à rendre déductibles du revenu imposable les cotisations d’assurance complémentaire santé pour les retraités

 

 Le député Denis Jacquat, vient de présenter à l’Assemblée nationale, une proposition de loi visant à rendre déductibles du revenu imposable les cotisations d’assurance complémentaire santé pour les retraités.

 

La santé est un domaine qui concerne chacun de nous, sans discrimination. Avec la réforme du système de santé et d’assurance maladie, les assurances complémentaires santé vont être appelées à occuper une place de plus en plus importante.

Pour les salariés, les cotisations pour ces assurances sont déductibles du revenu imposable, lorsque ces salariés sont affiliés, à titre obligatoire seulement, à un régime de prévoyance complémentaire, et ce en vertu du 1° quater de l’article 83 du code général des impôts.

Mais pour les retraités, ces cotisations ne sont pas déductibles, ce qui apparaît particulièrement injuste aux yeux de bon nombre de ces personnes. En effet, la retraite est très souvent la période de la vie où les problèmes de santé se font le plus ressentir, et où ils sont aussi le plus coûteux. L’assurance complémentaire santé est alors une nécessité, même si, sur le plan des textes, elle n’est que facultative.

De plus, le montant des cotisations d’assurance complémentaire santé augmente avec l’âge, car la probabilité de développer des maladies et d’avoir recours à des soins augmente nécessairement quand on vieillit. Des exemples montrent que ce montant peut quasiment doubler en moins de dix ans.

Ainsi, le fait de pouvoir déduire ces cotisations des revenus de retraite permettrait de limiter ce surcoût. Au final, le pouvoir d’achat des retraités en serait renforcé, ce qui aurait un effet bénéfique sur l’économie française.

Tel est l’objet de la proposition de loi que je vous propose, Mesdames, Messieurs, de bien vouloir adopter.

PROPOSITION DE LOI

Article 1er

Les cotisations d’assurance complémentaire santé versées par les retraités sont déductibles du revenu imposable.

Article 2

Les pertes de recettes éventuelles qui résulteraient pour l’État de l’application de la présente loi sont compensées à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux tarifs visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

 

SOURCE : SENIORACTU.COM

 

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13ème législature

 

 

Question N° : 487

de M. Dino Cinieri (Union pour un Mouvement Populaire - Loire )

Question orale sans débat

 

 

Ministère interrogé > Santé, jeunesse, sports et vie associative

Ministère attributaire > Santé, jeunesse, sports et vie associative

 

 

Rubrique > impôt sur le revenu

Tête d'analyse > politique fiscale

Analyse > cotisations d'assurance complémentaire. perspectives. retraités

 

 

Question publiée au JO le : 13/01/2009 page : 150
Réponse publiée au JO le : 14/01/2009 page : 243





Texte de la question

M. Dino Cinieri appelle l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur la différence de traitement existant entre les salariés et les retraités en matière de cotisations aux mutuelles complémentaires santé. En effet, concernant la prise en charge des dépenses de santé, l'Assurance Maladie transfère aux complémentaires santé la responsabilité de mettre en place une couverture répondant à l'attente des personnes. Dans ces conditions, les assureurs sont amenés à augmenter les cotisations. L'assuré se trouve pénalisé, davantage encore lorsqu'il passe du statut de salarié à celui de retraité puisque sa cotisation est fortement majorée du fait, pour beaucoup d'entre eux, de la non participation de leur employeur ou des comités d'entreprise. D'autant plus que la retraite est une période de la vie où les problèmes de santé se font le plus ressentir et sont souvent plus coûteux. Souscrire une assurance complémentaire santé représente un réel effort financier que certains craignent ne plus pouvoir assurer. Pour les retraités, ces cotisations ne sont, ni totalement ni partiellement déductibles de leurs impôts. Alors que la cotisation mutuelle du salarié sera déduite des revenus imposables, celle des retraités ne fera l'objet d'aucune déduction fiscale. Il semble qu'une défiscalisation de la cotisation des retraités permettrait à ceux-ci de souscrire plus facilement à une complémentaire santé. Cette disposition irait dans le sens d'une égalité devant l'impôt, serait aussi pour les retraités une bouffée d'oxygène salutaire et renforcerait leur pouvoir d'achat, ce qui aurait un effet bénéfique sur l'économie française. Alors que le Président de la République a fait du pouvoir d'achat une idée forte de sa campagne et que, d'après de récents sondages, le pouvoir d'achat reste la première préoccupation des Français avant même l'emploi, il lui demande donc quelles mesures peuvent être mises en œuvre pour permettre la défiscalisation des cotisations de mutuelle complémentaire santé pour les retraités au même titre que les actifs.

Texte de la réponse

RÉGIME FISCAL DES COTISATIONS DE COMPLÉMENTAIRE SANTÉ DES RETRAITÉS

M. le président. La parole est à M. Dino Cinieri, pour exposer sa question, n° 487, relative au régime fiscal des cotisations de complémentaire santé des retraités.
M. Dino Cinieri. Monsieur le secrétaire d'État, mes chers collègues, j'appelle votre attention sur la différence de traitement entre salariés et retraités en matière de cotisation aux mutuelles complémentaires de santé. J'associe à ma question M. Patrice Verchère, député du Rhône, et mon ami François Rochebloine, député de la Loire, ici présent.
Pour la prise en charge des dépenses de santé, l'assurance maladie transfère aux complémentaires santé la responsabilité d'instaurer une couverture répondant à l'attente des personnes. Dès lors, les assureurs sont amenés à augmenter les cotisations.
L'assuré est donc pénalisé, et ce d'autant plus qu'il passe du statut de salarié à celui de retraité, sa cotisation étant souvent fortement majorée faute de participation de son employeur ou du comité d'entreprise. En outre, c'est pendant la retraite que les problèmes de santé se font le plus ressentir et sont souvent le plus coûteux. Souscrire une assurance complémentaire santé représente donc un véritable effort financier, que certains craignent ne plus pouvoir consentir.
M. François Rochebloine. Absolument !
M. Dino Cinieri. Pour les retraités, ces cotisations ne sont pas déductibles, même partiellement, du revenu, alors que la cotisation mutuelle du salarié l'est.
Une défiscalisation de la cotisation des retraités leur permettrait de souscrire plus facilement une complémentaire santé. Cette disposition, conforme au principe d'égalité devant l'impôt, constituerait pour les retraités une bouffée d'oxygène salutaire et élèverait leur niveau de vie, ce qui exercerait un effet bénéfique sur l'économie française, à l'heure où, selon de récents sondages, le pouvoir d'achat, dont le Président de la République avait fait une idée forte de sa campagne, demeure la première préoccupation des Français, avant même l'emploi.
Monsieur le secrétaire d'État, par quelles mesures le Gouvernement entend-il permettre aux retraités de bénéficier de la défiscalisation des cotisations de mutuelle complémentaire de santé, au même titre que les actifs ?
M. François Rochebloine. Très bien !
M. le président. La parole est à M. Bernard Laporte, secrétaire d'État chargé des sports.
M. Bernard Laporte, secrétaire d'État chargé des sports. Monsieur le député, vous avez bien voulu appeler l'attention de la ministre de la santé sur la question de l'accès à une couverture complémentaire santé. Vous souhaitez que les retraités, selon vous désavantagés par rapport aux salariés, bénéficient d'une défiscalisation de leurs cotisations.
Les cotisations des actifs aux complémentaires de prévoyance bénéficient effectivement d'une exonération, car l'adhésion à un régime de prévoyance vise à financer le versement de revenus de remplacement complémentaires aux prestations de base de l'assurance maladie en cas de maladie ou d'invalidité conduisant à l'interruption de l'activité professionnelle.
Ces exonérations ne s'appliquent, pour les salariés, que si les cotisations présentent un caractère obligatoire et, pour les non-salariés, que si elles sont versées dans le cadre d'un contrat de groupe. Il faut également préciser que, en contrepartie de cette exonération, les prestations complémentaires sont soumises à l'impôt sur le revenu.
Vous l'avez souligné, les cotisations des retraités ne bénéficient pas d'exonération, car elles constituent une utilisation personnelle du revenu, destinée à financer une adhésion individuelle et facultative à un régime de prévoyance complémentaire.
J'attire également votre attention sur le fait que les prestations servies aux retraités par les organismes de prévoyance complémentaire sous forme de rentes sont exonérées d'impôt sur le revenu.
D'autre part, les actions visant à faciliter l'accès à une complémentaire santé, notamment pour les personnes retraitées, ont été développées au cours des deux dernières années. Vous le savez, la couverture maladie universelle complémentaire offre depuis 2000 aux personnes dont les ressources sont les plus faibles - moins de 621 euros pour une personne seule - une complémentaire santé gratuite, assortie d'une dispense d'avance de frais.
En outre, une " aide à la complémentaire santé " existe depuis 2005 ; elle est destinée aux personnes dont les revenus sont inférieurs au plafond de la CMUC majoré, depuis 2007, de 20 % , soit 745 euros pour une personne seule. Conçue pour éviter les effets de seuil de la CMUC, cette aide permet de prendre en charge, en moyenne, 50 % du coût de souscription à une complémentaire santé. Plus élevée pour les personnes âgées, elle bénéficie donc davantage aux retraités : elle atteint 400 euros à partir de soixante ans, contre 100 euros pour les moins de vingt-cinq ans, par exemple. De fait, les personnes de plus de soixante ans représentent environ la moitié du budget de l'ACS.
De surcroît, cette aide a été améliorée au cours des trois dernières années. Ainsi, en 2006, elle a été fortement revalorisée, passant de 250 à 400 euros à partir de soixante ans, soit une augmentation de 60 %. En 2007, le plafond de ressources a été augmenté, passant de 15 % à 20 % de plus que le plafond de la CMUC. Plus de deux millions de personnes peuvent ainsi bénéficier du dispositif. Enfin, depuis 2008, l'aide prend la forme, simplifiée, d'un chèque, ce qui permet à ses bénéficiaires de saisir immédiatement l'avantage financier consenti. Des courriers ciblés ont en outre été transmis aux personnes éligibles à cette aide, notamment aux 360 000 titulaires isolés du minimum vieillesse.
Ces efforts portent leurs fruits : l'ACS, qui a coûté environ 87 millions d'euros à l'assurance maladie en 2008, bénéficiait effectivement à 410 155 personnes au 31 août 2008, soit 34,5 % de plus qu'en août 2007.
Toutes ces mesures montrent que l'égal accès de tous, notamment des personnes âgées à faible revenu, aux soins médicaux constitue une priorité pour le Gouvernement, qui entend, soyez-en assuré, poursuivre ces efforts.

Source : Assemblée Nationale

 

Qu’en est-il lorsque leurs propres intérêts sont en jeu ?



http://www.politique.net/2008082101-le-salaire-des-deputes.htm

 



Pas de commentaire, mais commentaire





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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 00:13

 

France Télécom

 

Brève :

 

Ce mardi un employé de 57 ans s’est donné la mort sur un parking de France Télécom en Gironde. Ce qui porterait à 60 depuis 2009 le nombre de suicides de salariés de cette entreprise  « sur leur lieu de travail ».  Car il semblerait que le nombre réels de suicides relatifs au stress pourrait être facilement triplé si on prenait également en compte ceux qui se passent hors des locaux de l’opérateur téléphonique.

 

 

La Direction dit s’attacher à améliorer les conditions de travail et être d’avantage à l’écoute de ses employés. Il semblerait que les méthodes employées, telles la relaxation ou le yoga semble être une réponse inappropriée à la productivité extrême exigée sur l’ensemble des sites où les individus concernés ont le sentiment d’être traités comme de simples pions, utilisés, déplacés ou mutés selon les besoins de la productivité et de la rentabilité financière.

 

 

Dans la mesure où l’un de ceux-là même qui était chargé d’animer ce programme s’est suicidé, l’on se demande si France Télécom ne devrait pas réviser sa copie.

 

 

 

Article précédent :

 

 

http://www.actu-fraiche.com/article-environnement-france-telecom_degats-collateraux-46900673.html

 

 

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 23:45

 document SNCF août 2010

 

 

Après avoir trouvé, au mois de juillet ce document glissé dans ma boîte aux lettres, je remercie, bien qu'avec un peu  de  retard la SNCF de se préoccuper du bien-être de ses usagers.

 

Et m'excuse des propos outranciers que j'ai pu avoir dans mon billet d'humeur.

 

 

Article précédent:

 

 

Social : La SNCF marche-t-elle sur la tête ?

 

 

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 14:08

 

Assorted international currencies 165

 

 

 

 

Alors qu’en France, de nombreuses sociétés nationales  rechignent à embaucher au-delà de l’âge de 50 ans, voir même de 45 ans, dans le but très avoué de rajeunir leur organigramme, mais également d’alléger le coût de leur masse salariale, l’âge de la retraite sera bientôt repoussé au-delà de 60 ans.  

 

 

Jusqu’au 31 décembre 2001, 157 trimestres de cotisation donnaient droit à une retraite à taux plein. Ils sont maintenant de 162, avec une possibilité de capitalisation individuelle, grâce à la déductibilité fiscale des fonds placés, dans une Banque ou une Compagnie d’ Assurance.

 

 

Afin de l’assurer, l’ASF [l’Association pour la structure financière], fut mise en place dès 1983 ; se basant certainement sur  le fait que de 1950 à 1995, le % de PIB consacré aux retraites était  passé de 4 à 12%. Elle  était financée par les salariés, les employeurs et l’Etat. Mais le Medef qui avait pourtant contribué à la constitution de cette Association, a depuis fait  machine arrière ; arguant qu’au vue de l’allongement de la durée de vie, ce système n’était plus viable.

 

 

On se souvient également que dans la métallurgie [PSA-Peugeot, Renault,  Citroën] des mesures avaient été prises, et ceci dès 1999, par des accords, afin de faciliter les départs à la retraite en fonction de la pénibilité des postes de travail.

L’industrie  Chimique avait aussi, dès décembre 2001,  mis en place des mesures permettant à certains de leurs salariés, ayant  entre 55 ans et 57 ans, de s’en aller en préretraite, tout en percevant 65% de leur ancien brut.

Mais depuis 2006, une décote pouvant aller jusqu’à 22%, est prévue pour les salariés  qui prendraient leur retraite à 60 ans, sans avoir le nombre de trimestres réglementaires, et une surcote  pour ceux qui auraient surcotisé.  Mais un aménagement, également, pour ceux qui, ayant commencé à travailler tôt, peuvent prendre une retraite à taux plein, dès 60 ans.  

Des accords spécifiques avaient été également conclus dans la Presse et le secteur bancaire.

 

 

Devant une telle cacophonie des différents secteurs, la retraite par capitalisation, à l’américaine, semblait de plus en plus  à l'ordre du jour. Mais c’était oublier Enron ou  Worldcom, et en France, les pertes spectaculaires des actionnaires de France Télécom ou de Vivendi.

En outre, la crise des subprimes est passée par là, ainsi que l’effondrement  spectaculaire  de grands groupes de l’assurance U.S, occasionnant des pertes, pouvant aller jusqu’à la perte totale des fonds de pension des cotisants ; laissant ainsi des salariés  privés de toute retraite ; et ceci  jusqu’à la fin de leur jours, et sans espérance de compensation financière d’aucune sorte.

 

 

Mais Xavier Bertrand croit à la capitalisation à la française et au travail à temps partiel des séniors afin de rendre viables la Réformes des retraites.

 

 

 

 Conseils de lecture :

 

 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Retraite_par_capitalisation

 

http://www.fonction-publique.retraites.gouv.fr/data/public/calculer_ma_retraite/decote-surcote/10722704487806.html

 

 

 

Articles précédents:

 

 

Politique : Le P.S entre dans la majorité

 

Politique : Mais qui est Martine Aubry ?

 

 

 

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 18:06

 

 PHOTO DE TRAIN

 

   

Alors que l’espace aérien européen est bloqué par un évènement naturel imprévisible et non contrôlable, la guéguerre continue allègrement au sein de la SNCF. Pour des objectifs et des revendications qui interpellent bien entendu l’ensemble des Français. Si l'on sait que la  retraite est à 50 ans pour les conducteurs de trains , avec 2200 euros en début de carrières et 4880 euros en fin de carrière, plus des primes  et à 55 ans pour les autres salariés  du rail, plus la gratuité du paiement de billet de train [ Sauf TGV, Thalys…], la gratuité des soins, remboursés à 100% et un salaire net de départ non inférieur à 1500 euros net pour les cheminots, deux jours de repos pour un dimanche ou un jour férié travaillé. 

Et pour les patrons de la SNCF une rentabilité accrue faisant fi des intérêts et du comfort des passagers, par une diminution du trafic, voire la suppréssion de certaines lignes. 

 

 Alors que, quotidiennement, les usagers qui paient de plus en plus cher, des prestations non rendues, voyagent dans la plus grande insécurité ; car seuls les agressions sur  Agents sont actuellement prises en compte.  

 

Un système qui à grand renfort de publicité coûteuse essaie d’encourager les particuliers à utiliser le rail, alors que le service minimal, qui leur est du, n’est jamais rempli.

 

Et pour illustrer le tout d'un exemple concret je me permets de reprendre ces quelques mots, notés un jour sur un petit calepin, et retrouvés, oubliés, tout au fond d’un tiroir:

 

«  RDV le jeudi 8 décembre 2008 pour une projection Presse, rue de Galilée pour le film «  Tout sauf en famille », diffusion prévue 13 heures.  Billet de train pris à 11h 34, à la gare de Monsoult-Maffliers. Mais les trains de 11h 40 et de 11 h 50 ont été supprimés. Donc départ à 12 h 15. L’automate de la Gare du Nord ne reconnaît pas le dysfonctionnement des trains de banlieue, et mon billet est refusé. Une Mama africaine compatissante, avec une voiture de bébé, me permet de passer en même temps qu’elle. Ouf !  Je l’aide ensuite à se dépêtrer de l’automate qui n’accepte pas les voitures de bébé.  Arrivée aux Champs-Elysées, Métro Georges V à 13 h 25, grâce au ralentissement du trafic RATP à certaines heures de la journée. Soit près de deux heures, pour effectuer un trajet qui aurait du durer 57 minutes tout au plus».

 

 Manque de chance ce jour-là ? Manque d’organisation ? Pas du tout ; c’était la deuxième fois consécutive que je subissais cette avanie. En effet, pour la projection Presse du film « Khamza », j’ai  connu la même mésaventure.

 

Quelle cascade d’incompétences, assure aux usagers de la SNCF un dysfonctionnement si systématique des trains de banlieue ? Je me suis organisée maintenant pour ces trains de brousse que nous appelons   le «  système ferroviaire français » en prévoyant 3 heures de sécurité pour un trajet devant durer normalement trois quart d’heures ». Car à qui se plaindre devant la blafarde indifférence de ces rouages depuis longtemps inefficaces et irrémédiablement grippés.

 

Ce billet d’humeur ou constat de facturation de service non rendu, sans possibilité de dédommagement d’aucune sorte, sera un témoignage de plus dans les abysses de l’incompétence fonctionnarisante. Bien sûr, il est évident que je n’ai pu assister à ces deux projections, donc fournir la prestation qui m’était demandée. Chez n’importe quel prestataire de service, un remboursement immédiat du billet, suivi d’un avertissement sans appel des personnels incriminés, serait le juste salaire d’une telle abondance de préjudices.

Certains diront que c’est trop d’ingratitude pour un service qui fonctionne encore avec un minimum d’accidents, contrairement au modèle d’Outre-manche.

En effet, j’ai utilisé à mauvais escient un service, pensant que me fiant aux horaires affichés, j’aurais pu me rendre ponctuellement à un rendez-vous donné.

 

Alors, quand je prends désormais le train, je sais que je vais à l’aventure, comme embarquant sur un voilier sans voilure. J'ignore le temps, m’extasiant quand j’arrive à bon port, et me contentant juste du plaisir d’avoir été transportée. 

 

 

 

http://costkiller.net/salaires/couts-salaires-Salaire-SNCF-salaire-conducteur-TGV-hoax-rumeurs.htm

 

Article précédent :

 

Économie : Quel train pour la France en 2010 ?

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 21:43

drapeau américain LE DRAPEAU FRANCAIS

Les évènements de 2009 de la Guadeloupe étaient-ils les signes précurseurs de la vague rose de 2010, comme cela avait été préssenti sur Charlie Enchaîné ?


http://charlieenchaine.free.fr/?Mai-67-en-Guadeloupe-puis-Mai-68


Tant il est vrai que la Réforme de la Santé de Barack Obama, dans un pays où la règle d’or est : « My money, My body »  n’a pas fini de faire couler d’encre
.  Alors que 10 Etats de L'Union s’y opposent et menacent de l’attaquer et que les Républicains ont trouvé deux dispositions mineures afin de la bloquer. La France, elle, se désinvestit progressivement des soins de santé avec une augmentation des médicaments non remboursés et une diminution de   paiement des soins.  


Alors que tout est fait actuellement aux Etats-Unis pour relancer l’industrie automobile ainsi que l’emploi, on ne peut qualifier de libérale la politique du Président démocrate, pas plus que lorsque BarackObama s’attaque aux Bonus des banquiers.


Le discours de Nicolas Sarkozy semblerait plutôt s’adresser à Georges  W. Bush, mais avec quelques années de retard :


« L’absence de règles tue la liberté (…)
Nous ne pouvons plus accepter un système capitaliste où il n'y a pas de règles (…) ».

Et après le pied de nez fait aux Ecologistes après les récentes élections régionales et la délocalisation à outrance des grands groupes industriels français ; nous avons osé dire à Washington :


«Ne soyez pas en retard par rapport à votre président sur la régulation économique, sur la défense de l'environnement».


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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 22:19


Panneau Hopital


L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris a manifesté, aujourd'hui, contre le regroupement des 37 hôpitaux parisiens en  12 groupes hospitaliers ; occasionnant 2000 suppressions de postes de personnels en 2010 et 2000  de plus, d’ici 2012.

L’intersyndicale CGT-CFDT-FO-Sud Santé-CFTC dénonce une restructuration motivée par le seul souci de rentabilité.

Aujourd’hui plus d’un millier de manifestants se sont retrouvés devant le siège de l’AH-HP.
Des engagements auraient été pris, ce jour,  avec le Ministère  pour la suspension de ce plan.

 

Les collèges et les Lycées sont également en grève, à cause également de suppressions de postes, dus au raccourcissement du cursus des Bacs professionnels de 4 ans à 3 ans.

De nombreux  syndicats d’enseignants ont donc appelé à la grève et ont manifesté aujourd’hui. Dont les :

 

  • Snes-FSU
  • Snetap-FSU
  • Snalc-CSEN
  • SNFOLC
  • Sud-Education
  • CGT Education
  • URSEN-CGT
  • SNPEFD-CGT
  • SNCL-FAEN
  • SNUEP
  • SNEP
  • SNALC

 

Le cortège de Paris est parti du jardin du Luxembourg à 14h 30 et s’est rendu devant le Ministère de l’Education Nationale.

 

 Les doléances sont :

 

  • le manque de moyens et d’effectifs, générant  des violences dans les Ecoles, qui ont tendance à devenir, chaque jour un peu plus, des lieux de non-droit.
  • Les contestations portent également sur la Reforme de formation des professeurs,
  •  Sur la suppression de postes de surveillants, de CPE et d’Assistants sociaux et d’infirmières.
  • Et également sur la Réforme de l’enseignement, avec plusieurs matières enseignées par un seul professeur.

 

Une lettre a été adressée à Luc Chatel, Ministre de l’Education Nationale, par voie hiérarchique afin de  lui demander de retirer ces réformes.

 

Toujours au niveau social, la responsabilité de France Télécom a été reconnue par l’Inspection du Travail dans les quatre derniers suicides de ses salariés.

Ce serait le 41e suicide pour des raisons professionnelles, résultant de pressions hiérarchiques, depuis 2008.

Ces suicides, et certainement tous les autres, pourraient être requalifiés en «  accident du travail ». Ce qui pourrait générer une pension pour les ayant-droits.



Social : Rentrée sociale 2010 difficile  

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 22:40


confession d'une taupe à Pole emploi

Un bassin de l’emploi qui se rétracte chaque jour un peu plus. Des conseillers réduits à gérer des statistiques. Une fusion Assedic-ANPE qui est inopérante dans la pratique.

 Pole emploi : plutôt un observatoire du malaise de l’emploi que des praticiens capables d’y apporter un remède efficace.

Et encore moins des prospecteurs, recherchant des opportunités d’emploi, pour les chômeurs, sur le marché des entreprises:
« Ce sont les demandeurs d’emploi qui nous informent que telle entreprise va mal ou que telle société recrute ».

En raccourci, une assiette garnie de tout ce qui ne va pas au niveau de l’Emploi en France.

Un agent de l’intérieur décrit dans ce livre tout ce mal être des conseillers au quotidien ; poussés aux résultats en éliminant ceux qui ne sont  pas assez actifs dans leur recherche.
Un travail de police demandé par le scannage  des pièces d’identité des demandeurs d’emploi par la lampe à UV, afin de détecter les faux papiers.
Une agence de l’emploi relais-compétitif d’une politique de rentabilité de plus en plus présente.

Une chômeuse, qui visiblement devrait préalablement suivre un traitement antidépressif l’interpelle en ces termes :
«  Monsieur Sarkozy, j’attends votre démission »

Il ne faut pas non plus oublier les agressions de ceux qui les prénomment les planqués. Car de faux espoirs en faux espoirs, certains perdent complètement la tête. La réponse de l’Administration se fait, elle, tout à fait laconique :
«  Nous sommes là pour parler de la fusion aux agents déstabilisés, l’agression physique n’est pas de notre ressort "

Un livre qui exprime un ras-le-bol mais aussi un immense amour pour ceux qui viennent en ayant tout perdu et espèrent un jour redémarrer dans la vie. Son travail, fait avec des moyens du bord plus que réduits, lui apporte cependant de nombreuses satisfactions, quand, par exemple, un ancien demandeur d’emploi lui apporte un petit cadeau en guise de remerciement.



http://www.editions-calmann-levy.com/livre/titre-357438-Confessions-d-une-taupe-au-Pole-Emploi.html


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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 22:34

LE DRAPEAU FRANCAIS


 

Les bailleurs sociaux que sont les sociétés HLM n’ont plus les fonds nécessaires pour financer les logements sociaux.


La première conséquence directe de cet assèchement de liquidité a été leur obligation de rechercher  de nouvelles sources de financement, nécessairement plus onéreuses, que celles concédées par les anciens livrets A de la Caisse d’Epargne.


Ce qui a occasionné une augmentation des loyers de 1, 97% en 2010 pour les 11 millions de locataires des logements HLM.


Cela arrive juste au moment où les loyers du secteur privé sont plutôt en retrait.
  

Société : Les HLM de luxe parisiens en question

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 22:16


Hiver 1954


Des salariés d’ Emmaüs ont manifesté ce mardi  devant le siège social de cette Association. Ils réclament de meilleures conditions de travail, des horaires moins lourds et des salaires plus élevés.

 

C’est la 1e grève de l’histoire de L’Association.

 

Les grévistes sont des permanents, des assistantes sociales ou des éducateurs. Une centaine sur ces 500 employés est actuellement en grève.

 

Il faut également signaler qu’Emmaus HLM, gère des logements sociaux et il lui arrive d’expulser ceux qui ne paient pas leurs loyers ; tout comme les autres sociétés de gestion HLM.

 

Un rapide retour en arrière, sur l’Association qui a été créée, par l’Abbé Pierre, pendant le terrible hiver 1954, afin d’aider à loger et nourrir les oubliés de la Société.

 

Depuis, elle a toujours eu à cœur d’aider à la réinsertion des déshérités et des laissés-pour-compte.


 

http://www.nicematin.com/ra/france/244452/les-salaries-d-emmaus-en-greve-pour-la-premiere-fois-sur-les-salaires-et-les-conditions-de-travail

 

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