18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 19:46

Parti international contre le nucléaire et les OGM-LA FRANCE DOIT SE REVEILLER  

 

Un homme Alex vous parler du nucléaire

  http://www.youtube.com/watch?v=SNXYBX4TAoY

 

 

http://groupes.sortirdunucleaire.org/Catastrophe-nucleaire-majeure-au

 

 

Un ami m’a envoyé cette vidéo. Je pense qu’elle est suffisamment parlante pour qu’elle se suffise à elle-même.

 

Auparavant, le 2 février 2010 j'avais posté ce lien mais il a été détruit . Heureusement je l'avais passé auparavant à un autre site ami:

 

http://geaenvironnement.over-blog.com/article-nos-enfants-nous-accuseront-45715608.html

 

 Bientôt, même après la crise de " la vache folle", une législation européenne essaie de réintrodure l'utilisation de farines animales dans l'alimentation des animaux.

 

 

 Articles précédents:

 

Environnement : Démantèlement nucléaire pour une énergie plus sure



Environnement : La France devra légiférer sur l’autorisation des OGM



Environnement : Le réseau « sortir du nucléaire » se mobilise



Environnement : L'environnement et les générations futures

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 02:38

 

Fukushima nuclear power plant

 

 

 

 

Ces savoirs-faires seront fort utiles aux Japonais après les catastrophes qui les frappent, et c’est pour toutes ces raisons qu’ils ont fait appel à la France.

 

         Rejoignez-nous ! 

            www.carrieres.areva.com

 

AU CŒUR DES GRANDS ENJEUX  DU XXIème SIECLE          

 

Après plus de trente ans d'activité, certains sites nucléaires arrivent en fin de vie et doivent donc faire l'objet d'une déconstruction. L'Ecole Nationale du Démantèlement est le centre de formation des acteurs qui conduisent ces opérations.

Cette école a pour objectif de dispenser des formations diplômantes en matière d'assainissement, de déconstruction et de traitement des déchets. Elle s'appuie sur un retour d'expérience capitalisé depuis près de vingt ans par le CEA et d’AREVA NC (anciennement COGEMA).   

Créée en janvier 2002, à l'initiative de l'Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires (INSTN), l'Ecole du Démantèlement, actuellement basée à Marcoule dans le Gard regroupe également deux sociétés du groupe AREVA dont l'expertise de l'ingénierie de formation est reconnue : Technicatome et TRIHOM (filiale de STMI).

La première session a débuté en 2002. Il y a maintenant plusieurs  centaines de personnes formées.

                                                    
« AREVA NC et STMI se positionnent depuis longtemps sur le marché du démantèlement. L'activité de démantèlement constitue une véritable niche industrielle pour laquelle le savoir-faire est encore limité, y compris dans les pays industrialisés, compte-tenu d'un retour d'expérience récent. Aujourd'hui, chaque pays possède sa propre histoire industrielle : il est donc encore très difficile de vendre une opération complète de déconstruction à l'étranger.
L'ambition de l'école Nationale du Démantèlement est de pouvoir un jour former des équipes et des services partout à travers le monde
 ». (Jean-Pierre Pérotin, conseiller technique de la business unit Assainissement d’ AREVA NC)

 

 

Chantal Sayegh-Dursus

 

 Articles précédents :

 

Environnement : Le réseau « sortir du nucléaire » se mobilise

 

Liens annexes :

 

http://www.lagrandepoubelle.com/wikibis/dechet/demantelement_nucleaire.php

 

http://physique-eea.ujf-grenoble.fr/enseignement/master/professionnel/nucleaire.php

 

 

 

 

 

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 20:22

 

Montagne Pelée, Copyright J.M Raggioli

Montagne Pelée, Copyright J.M Raggioli

 

 

A cause de la sécheresse, la montagne Pelée de la  Martinique est ravagée par les flammes depuis plusieurs semaines. Mais l’île ne possède aucun Canadair.  Et seul le Maire de la commune du Sauveur semble craindre pour la faune et la flore.

 

Les  « avis autorisés » estiment que le feu devrait s’éteindre de lui-même.  

 

 Les Etats-Unis, tout proche, pourraient intervenir si on le requérait. Bien que Barack Obama, soit actuellement entièrement mobilisé par la catastrophe causée par la British Petroleum dans le Golfe du Mexique, ainsi que par l’urgence de la création d’un Etat palestinien, à cause des dernières échauffourées entre les humanitaires et l’armée israélienne.

 

Mais le Canada n’est qu’à trois heures de vol.

 

Le Préfet du Département si prompt à requérir les forces de l’ordre de la Métropole, par affrètement spécial,  au moindre mouvement social, est, en cette circonstance, muet.

 

 

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 11:40

 

 

 

 Vue aérienne du Lac des Ciments en 2004

 

Le Lac des Ciments à Beaumont-sur-Oise

 

 

Le Lac des ciments à Beaumont sur Oise est menacé de comblement par ses propriétaires, alors qu’il abrite des écosystèmes et une faune  importante.

 

Depuis 1968, en effet, le Lac des Ciments, n’est plus exploité par le cimentier Calcia et a été laissé à l’abandon De nombreux jeunes s’y donnaient rendez-vous, car les baignades y étaient très prisées, malgré quelques accidents.

 

Ce Lac de 13 ha, sur un site de 26 ha, aurait pu être classé, mais les propriétaires la Société Valoise, le Préfet du Val d’Oise Paul-Henri Trollé, et le Ministre de l’environnement Jean-Louis Borloo, s’y opposent, contre l’avis des élus Verts de la région.

 

Mais un jugement a été rendu, après de nombreuses controverses, en faveur des Associations de Défense de l’environnement, afin que le Lac des Ciments  ne devienne pas une décharge publique.  

 

Selon Etienne Bohler, le Secrétaire Général des Amis de la Terre du Val d’Ysieux :

 

«  Ce lac est le plus profond d’Ile de France et le plus riche site écologique du Val d’Oise  et plus de 700 espèces de faune et de flore y ont été répertoriées».

 

 

Résumé des faits :

 

 

                                                                     Historique

 

 

1913                    Premier coup de pioche, 5 millions de m3 de craie seront extraits pour la fabrication du ciment

1968                           Fin de l’exploitation de la Carrière de 27 hectares, totalement abandonnée, la nature reprend ses droits durant 40 ans autour d’un lac de 13 hectares d’une limpidité exceptionnelle.

1968-2002                 Plusieurs projets de comblement avorteront.

Novembre 2006      Nouvelle enquête publique pour la mise en décharge du lac de Beaumont-sur-Oise par CALCIA.

Février 2007             Le "Comité d’Aménagement du Lac des Ciments" (CALC) est créé en vue de sauver le site.        

7 Juillet 2007            Les Amis de la Terre du Val d’Ysieux débutent un inventaire et préparent des recours en annulation.

12 juillet 2007          Après l’avis favorable de la commission préfectorale, Beaumont retombe dans la torpeur et le silence.

7 Mai 2008              Avec l’assentiment des élus locaux et des représentants des autorités de tutelle, le Préfet Paul-Henri TROLLÉ autorise le remblaiement total par la mise en décharge du site. Les recours sont déposés.*

juin 2008                   L’Association "Les Amis du Lac" est alors créée. Objectif : informer et proposer un projet alternatif.

Juillet 2008               Les Amis de la Terre déposent les recours et Les Amis du Lac organisent l’information.

Juillet 2008               Une expertise, commanditée par Valoise, confirme le sérieux de l’inventaire des Amis de la Terre.

1er août 2008             Référé suspensif : le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise ordonne la suspension du remblaiement.

Août 2008                 Stupéfaction : le Ministre de l’Ecologie, Jean-Louis BORLOO, et  VALOISE SAS (CALCIA) déposent un pourvoi en cassation contre l’ordonnance de suspension du Tribunal Administratif.

Juillet 2009               Le Conseil d’Etat confirme la décision suspensive des travaux prise par le Tribunal Administratif.

9 AVRIL 2010    Jugement sur le fond : le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté de remblaiement du Préfet Paul-Henri TROLLÉ

 

 

 

* Recours conjoints déposés par Les Amis de la Terre du Val d’Ysieux, Val d’Oise Environnement, Bernard Oulbert et René Theureaux

 

 

 

  Vidéos et contacts:

 

http://www.dailymotion.com/video/x5imkh_jt-22052008_news

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x7clnm_lac-des-ciments-emission-dimanche-d_webcam

 


amisdelaterre-val-ysieux@orange.fr

 

 

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 00:35

 

 

LES NOUVELLES LOI OGM 

 

Une Directive européenne devrait faire transposer en Droit français le Décret sur les OGM, qui avait été pris dans l’urgence en 2007.

 

 Car ce Décret fut, en fin de compte,annulé par le Conseil d’Etat en juillet 2009.

 

Et la loi sur les OGM n'avait finalement pas été votée à l'Assemblée:

http://latelelibre.fr/index.php/2008/05/le-texte-de-loi-ogm-nest-pas-passe-a-une-voix-pres/

 

 Mais avant le 30 juin 2010, la France est mise dans l’obligation de  légiférer sous peine de sanctions émanant de la Cour de Justice Européenne. Mais il est à craindre que, comme la défunte taxe carbone, le gouvernement français ne s’en remette à la législature européenne.

 

 Or, un texte vient de me parvenir :

 

«  La Commission Européenne vient d’autoriser l’entrée et la culture d’OGM en Europe, contre le souhait des citoyens et contre l’avis de plusieurs Etats membres. La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande officielle auprès de la Commission, pour peu qu’elle soit soutenue par un minimum de 1 million de citoyens européens. Aujourd’hui et après  1 mois d’action, Greenpeace et Avaaz ont réussi à rassembler près de 610.000 signatures (…) »

 

Voici le lien vers la pétition :

 

 http://www.greenpeace.org/international/campaigns/genetic-engineering/take-action/EU-Petition

 

  http://www.greenpeace.org/international/campaigns/genetic-engineering/take-action/EU-Petition

 

Un article de Février 2008, retrace les différents enjeux, car il apparait, en effet, que seules les Associations de consommateurs puissent s'opposer à l'implantation des OGM en Europe:



La Directive Européenne de responsabilité, précaution, transparence et libre choix, servait de fil d’Ariane pour le traitement des OGM dans l’agriculture. Les textes adoptés vont permettre de la transcrire en droit français.

Le premier article de loi, âprement discuté au Sénat pendant trois jours, vient d’être adopté. Il devrait être examiné, en avril, à l’Assemblée : « Les organismes génétiquement modifiés ne peuvent être cultivés, commercialisés ou utilisés que dans le respect de l’environnement et de la santé publique ». Ces principes déjà engagés dans « le Grenelle de l’environnement » vont enfin trouver un cadre législatif. Et les sénateurs et les députés qui s’en étaient sentis exclus vont enfin pouvoir légiférer.

Les textes mettent, avant tout, l’accent sur l’idée de « précaution », mais y ajoutent des idées d’ « information et de responsabilité ». De plus, la création d’une « Haute autorité », composée de scientifiques et d’économistes, pouvant trancher en cas de litige, devrait surseoir à tout problème engendré par l’application de la loi. La Société civile n’aurait, elle, qu’un avis consultatif. Ce qui est dénoncé par des associations écologistes comme Greenpeace ou France Nature et Environnement.
Mais le fait que seules les associations de consommateurs puissent saisir le Haut Conseil est jugé intolérable par le ministre de l’Écologie.

D’autre part les sanctions applicables posent également problème car le délit de fauchage est puni de 75 000 euros d’amende et de deux ans d’emprisonnement, et le délit de fauchage aggravé de 150 000 euros d’amende et de trois ans d’emprisonnement. Ceci demeure toutefois bien en retrait de la jurisprudence appliquée car le délit aggravé de destruction en réunion, jugé en droit pénal, est passible de cinq ans de prison.

Ces avis divergents ont pourtant occulté un point essentiel et incontournable. Le vent, les oiseaux ou les insectes, qui transportent les semences d’un champ à l’autre, mettent au premier plan la question de « précaution » pour l’ensemencement des OGM en plein champ.

Chantal Sayegh-Dursus

Blog J5 IICP 2007-2008 mardi 12 février 2008

 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 20:52

 

support ma bannière

 

 

En Islande,  le Vatnajökull est enfoui sous le plus grand glacier européen; l’Eyjafjallajokull, qui l’a contenu pour l’instant. Mais le phénomène de la fonte des neiges  le place  au tout premier plan des activités sismiques à venir.

 

L' éruption de l'Eyjafjöll, et la projection de nuages de cendres ont bloqué, tous les aéroports de Grande-Bretagne, ainsi que tous les vols des pays de l’Europe du Nord.

 

Avec le rapprochement d'un nuage, poussé par les vents, les avions des Départements du Nord de la France, n’ont pu également décoller aujourd’hui ; et ceci à partir de 17 heures.

Si les aéroports ont été mis en stand-by et les vols annulés, ce sont pour des raisons de visibilité, mais également à cause de la finesse et de la composition des cendres [silices]  qui, poussées par les nuages, peuvent s’introduire dans les moteurs et les étouffer en vol.   

Et certaines grandes compagnies aériennes ont déjà pris des mesures d’hébergement  et de ravitaillement pour leurs passagers en «  transit contraint ».

 

Ce phénomène nous interroge sur la possibilité de d'éruption des volcans d' Europe, qui sont bien une centaine. Mais, la majorité d’entre eux ne sont pas actuellement en activité. 

Bien que certaines éruptions, telles que celle  du Vésuve, situé près de la ville de Naples, survenu le 24 août 79, qui fit entre 10.000  et 15.000 morts, et que les habitants avaient pris pour une charmante colline, marque encore les esprits.

Mais Le plus haut volcan d’Europe et l’un des plus actifs reste  celui des Canaries à 3718 mètres (le Teïde)  Et l’Etna en Sicile reste sous surveillance, car considéré également comme le plus dangereux.

En Grèce,  Le Santorin, menacerait la vie de ses 10.000 habitants s’il entrait en éruption.

En France il n’y a pas de volcans vraiment actifs si ce n’est dans les départements d’Outre-Mer, avec la Soufrière à la Guadeloupe et le Piton de la Fournaise à La Réunion.

 

 

Article précédent :

 

 Environnement : La Guadeloupe sous les cendres

 

  N.B : Les volcans de la Guadeloupe et de l'île de Montsérrat, dans les Antilles britanniques, se nomment tous deux " La Soufrière" bien qu'il s'agisse de deux volcans différents.

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 19:43

 

 

bateau dans la tempête

 

 

La note promet d’être salée et de récentes déclarations laissent à penser que les contribuables du Charente-maritime et de la Vendée, devront mettre la main à la poche. Avec une augmentation  qui est déjà prévue d'environ 6% de leurs impôts, à cause de l' impossibilité de remboursement total des frais réels du sinistre par les Assurances.

 

Et pourtant les Agences immobilières qui ont proposé ces projets, contraires aux Lois littorales, et les Mairies qui les ont acceptés semblent être les coupables tout désignés.

 

Mais il semblerait qu’au moment de payer tout n’apparaisse pas aussi simple que cela devrait l’être, au prime abord, car les sommes à débourser son considérables.

Les fonds propres des agences immobilières incriminées seraient, de toute manière, insuffisants pour compenser l’ampleur de la catastrophe; si elles devaient être poursuivies. Car la valeur de l’immobilier s’est envolée depuis la construction des biens.

Et les Compagnies d’Assurance qui promettaient à tous, avec des primes raisonnables, des coûts à la reconstruction moins chers qu’à l’achat, ne sont plus aussi péremptoires.  A la surprise des sinistrés  les contrats signés pour  les sommes devant être remboursées ne correspondent en rien à la valeur réelle et actuelle des biens perdus.

 

 

Chantal Sayegh-Dursus

 

 

Article précédent :

 

  Environnement : Vingt neuf pertes humaines pas si imprévisibles

 

Informations récentes:

 

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jDQbFyGRm-490bjd45Y15XSnLI4A

 

 

 

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 22:59


 parafoudres radioactifs

Des parafoudres radioactifs

 

L’opérateur, qui s’était déjà signalé en comptabilisant pas moins de 46 suicides de salariés, depuis le début de l’année 2008, qui avaient été requalifiés en accidents du travail, fait à nouveau parler de lui.  La radioactivité des anciens parafoudres, installés jusqu’en 1970, aurait occasionné un nombre élevé de cancers chez les agents d’entretien du réseau.

 

 

Comptabilisant un nombre anormalement élevé de cancers, les représentants du personnel après des demandes réitérées, ont obtenu que France Télécom  fasse analyser par l’IRSN (l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), le degré de  radioactivité des anciens parafoudres.    

Parallèlement, la CGT FATP (Fédération des activités postales et de Télécommunications) a commandé une étude  à la CRIIRAD (la Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité).

 

 

Il en ressort que les appareils contiennent du radium 226 ainsi que du tritium.
Le problème, est qu’un nombre indéterminé de ces matériels, non inventoriés (peut-être 700.000, ou  la moitié) se trouvent disséminés sur tout le territoire national.
Les risques sont autant externes qu’internes, car des ampoules endommagées pourraient être inhalées. De plus l’usure de ces matériels les rend encore plus dangereux. Certains ont pu même être mis à la décharge et récupérés par des ferrailleurs.


 

Le coût élevé de récupération et de retraitement semble avoir été le frein majeur pour la mise en œuvre de mesures coercitives pour la prise charge de ces matériels.

 

  

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 22:21


digue-rompue



 

Le Sud de la Vendée a payé un lourd tribu aux inondations, plus de la moitié des 52 morts du pays tout entier.

Mais la région dévastée, notamment Aiguillon-sur-Mer,  était surnommée par les anciens « la dent creuse » et nul n’y aurait l’idée d’y construire une habitation même modeste, car c’est une zone facilement inondable.  
 

De plus les Vendéens ont coutume d’entretenir leurs digues, car ils savent qu’elles se défont un peu à chaque grande marée.


Lors de la tempête les digues étaient non ou mal entretenues depuis un certain temps, car elles faisaient  face à des lotissements. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elles ont été si rapidement dévastées par les eaux.

 

Car des personnes étrangères à la région avaient été attirées par le prix très bas de ces terrains proposés par un promoteur immobilier, qui les avaient sans doute acquis pour une bouchée de pain.

Or la législation de construction en zone littorale est très stricte. 


Quelle Mairie a pu rendre ces terrains  constructibles ?  Et surtout quelle Mairie aurait osé accorder des permis de construire sur des terrains connus par tous, dans le pays, comme inconstructibles ?

 

Fait aggravant la plupart des constructions étaient de plain pied. Or des constructions même d’un étage ou avec une petite tourelle auraient sauvé bien des vies ; car les eaux sont montées très vite, à plus d’un mètre de hauteur, pendant la nuit.  Les habitants se sont donc trouvés piégés dans leurs habitations, voir même emportés pendant leur sommeil.

 

Depuis le séisme les dunes sont  rasées, comme décapitées  et la mer entre directement dans les terres.

 

D’autres argumenteront que des pétitions ont été signées à L’Ile de Ré par  des vacanciers y possédant des résidences secondaires, qui protestaient parce que les digues leur gâchaient la vue et qu'ils ont obtenu gain de cause en justice.


Mais des intérêts financiers et la cupidité de certains auront fait la différence, comme ce fut le cas à Haîti avec 220.000 morts pour un séisme de force 7, contre 800 au Chili pour un séisme de force 8,8; donc des pertes moindres pour un désatre plus grâve ; à cause, tout simplement, d'une proportion de sable trop importante dans les constructions de la ville de Port-au-Prince. 

Informations complémentaires depuis la rédaction de l'article :
 

http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/03/17/01030-20100317ARTFIG00038-xynthia-de-nouvelles-regles-pour-les-permis-de-construire-.php

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/tempete-xynthia.php


 





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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 22:51

PLAN ACTION

Le réseau « Sortir du Nucléaire », fédération de 872 associations se mobilisera le Lundi 8 mars 2010 à Paris. Son Directeur Philippe Brousse dénonce l’hypocrisie de séparer le nucléaire civil du nucléaire militaire :


 
« Sortir du nucléaire » dénonce une conférence internationale à Paris pour la promotion du nucléaire


Les 8 et 9 mars prochain, Paris accueillera une conférence internationale pour inviter 65 pays à se doter de la technologie nucléaire, organisée avec le concours de l’OCDE. Ouverte par Nicolas Sarkozy et animée par le Directeur Général de l’AIEA, son objectif affiché est de « promouvoir l’usage pacifique et responsable de l’énergie nucléaire », tout en dissuadant de se tourner vers des applications militaires.

    • Le Réseau « Sortir du nucléaire » souligne la duplicité des autorités françaises. Celles-ci propagent une distinction artificielle entre un nucléaire civil « pacifique » et un nucléaire militaire à réserver à un club fermé.

Le nucléaire « civil » est un alibi facile pour camoufler l’enrichissement de l’uranium à des fins militaires. Cet enrichissement est en effet une étape indispensable pour fabriquer tant le combustible des centrales que la matière fissile des bombes. La communauté internationale elle-même reconnaît implicitement cette faille : pourquoi, sinon, s’offusquer de la volonté de l’Iran de posséder sa propre usine d’enrichissement ?

Enfin, rappelons-nous que la France a elle-même aidé certains Etats (Israël, Irak, Afrique du Sud) dans leurs tentatives pour se doter de la bombe [1]. A quelques mois de la révision du Traité de Non Prolifération, la tenue de cette conférence est une véritable provocation. Tant qu’il y aura des centrales, il y aura des bombes !

    • Le Réseau « Sortir du nucléaire » dénonce les risques que la France fait courir au monde entier en cherchant à propager la technologie nucléaire.

De la pollution générée par les mines d’uranium à l’héritage empoisonné des déchets radioactifs, du risque permanent d’accident à la menace terroriste, le nucléaire représente un danger global.

Au-delà des risques majeurs qu’elle comporte, cette technologie est totalement inadaptée pour répondre aux grands enjeux énergétiques et environnementaux actuels, notamment l’épuisement des ressources et le changement climatique.

    • Enfin, ce grand raout atomique n'est-il pas une tentative désespérée de faire oublier les difficultés de la filière nucléaire française ? En effet, malgré les discours de relance, la production d’électricité nucléaire mondiale est en déclin [2], et l’industrie nucléaire française en pleine déconfiture. Les chantiers de l’EPR connaissent des déboires permanents, et les investisseurs ne s’y trompent pas : le nucléaire est un puits sans fond !

Le Réseau « Sortir du nucléaire » appelle les Etats participants à la lucidité, et à se tourner vers d’autres options sûres et prometteuses (efficacité énergétique, énergies renouvelables) plutôt que vers une technologie dangereuse et coûteuse. »

Conférence de presse et action : lundi 8 mars à 11 h, Place de Colombie - Paris 16e (accès : RER C, arrêt Henri Martin)

 

 (Communiqué de Presse du Réseau "Sortir du Nucléaire")

 

hhttp://sortirdunucleaire.org/

https://echanges.sortirdunucleaire.org/file.php/13/Plutonium12Pweb.pdf

 

 

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L' ESPRIT D'ACTU

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